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 LES GOSSES QUI REGARDAIENT MOURIR LEUR AMOUR. (+) neyz
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MessageSujet: LES GOSSES QUI REGARDAIENT MOURIR LEUR AMOUR. (+) neyz   Mer 4 Juin - 15:59

t'sais au fond, ça m'fait mal, ça m'ronge les veines, ça m'bouffe l'esprit, j'ai le tsunami à l'âme, la tempête au cœur. t'sais, au fond, j'en peux plus de toi, de tes gestes, de tes yeux, de tes je t'aime, de ton rire, de ta voix, de tes reins. t'sais, j'en ai marre que tu m'prennes la tête que tu la secoues de toutes tes forces, comme pour me faire dégueuler mes sentiments.
non, non, non.
c'est fini t'es pas chez mamie là.
lavande,
va te pendre en enfer qu'on en finisse.

j'astiquais le verre, au même rythme que les battements de mon cœur mort, les yeux vides la tête pleine. la routine d'ojai qui m'poursuivait, tout au même moment, là même chose, je, j'sais pas. la foule en délire, le mec complètement pété au bout du comptoir qui finira sûrement par tuer quelqu'un au point où il en est, les mêmes visages, les mêmes entrées, toujours toujours toujours. camryn lavait les tables, caleb se tenait à l'autre bout du bar, servant la bière un peu dégeulasse d'ici. et ce soupir qui s'éclipsait comme un rien de mes lèvres. le même dix dollars quatre-vingt-quinze qui me paraît être ma seule évidence.

quelqu'un, ici, ou là.
apprenez-moi la vie,
apprene-moi j'vous en supplie.

et là, j'remarque ce regard qui pèse sur moi. le regard de l'alcoolique qui attend son verre depuis dix longues minutes.

ta gueule, laisse-moi rêver, veux-tu.

- j'te sers quoi ?

d'un geste expert, je fis glisser un verre, n'importe lequel après tout le résultat est le même, en pointant de mon index l'étagère derrière moi, où se trouvaient les multiples boissons prêtes à être servies.

t'sais quoi gamine,
j'suis pas d'humeur à ça,
tu l'vois pas là,
le désespoir dans mes pupilles ?

mon adorée, ma dénudée, l'être aimé,
reviens à moi, j'm'envole sans mon cœur lourd de ton amour,
j'm'envole vers des endroits que j'veux pas explorer sans toi,
j'm'envole vers un état où nos nuits fauves me seront arrachées,
j't'en supplie, m'fais pas ça.
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MessageSujet: Re: LES GOSSES QUI REGARDAIENT MOURIR LEUR AMOUR. (+) neyz   Mer 4 Juin - 17:42

J’suis sortie tout à l’heure, dehors, il faisait sombre, pas tout noir, mais presque. Il y avait quelques étoiles dans le ciel, elles illuminaient si bien la nuit, elles m’ont tenus compagnie le temps du trajet. Et puis y’avais la lune, juste à côté. J’ai levé la tête vers elle, vers cette moitié de satellite, j’lui ai craché la fumé de ma clope, la dernière avant d’noyer mon chagrin dans l’alcool, que j’essaie de te noyer, crève. J’lui ai dit bonjour. Elle m’a pas répondu. Ça m’a rappelé que t’es plus là, qu’il est plus là, que Taz est loin. J’sais pas ce que tu fais, ce qu’il fait. Il est où Taz ? Il est plus là, il est pas là. Pour me venger, j’ai prit plaisir à écraser ma clope sur le bitume, juste avant de rentrer dans le bar d’Ojai. Ouais ça m’a fait plaisir de t’écraser sur le sol, que tu manges le bitume. C’est la seule chose que je suis capable de te faire, penser que tu es la clope qui me file le cancer et que je piétine joyeusement. T’es rien de tout ça, t’es rien pour moi.
Le bar, qu’est-ce que c’est glauque. Y’a que des alcooliques, comme elle. Des visages familiers pour cette pauvre gamine sans avenir. Elle est née et crèvera entre ces quatre barrières. Elle l’attend patiemment, la mort. Elle croise les doigts dans son dos lorsque quelqu’un franchie la frontière de la ville, qu’on lui annonce une grossesse. Pitié, pitié, pitié. C’est quand mon tour ? Bientôt j’espère. Depuis que t’es plus là, qu’il est parti, j’ai qu’une hâte m’envoler. Partir, loin. Le regard de la jeune fille divague sur le bois du comptoir. Elle regarde personne directement. Y’a qu’ici qu’elle se laisse aller. Que son corps se recourbe sur lui-même. Elle souffre, elle plie sous le poids de sa vie, de son amour. Il l’écrase.
Même la voix du barman ne lui fait pas lever la tête. Ce soir, elle ne veut pas. Elle n’a pas envie de prétendre. Elle n’a envie de rien, laissez-moi. Pourquoi j’ferais un effort pour vos têtes de cons ? Elle laisse courir ses doigts, bagués, sur le comptoir. Elle trace des lignes sans fin en murmurant :
- Ce que tu veux, du moment qu’ça m’saoule.
Ca ne devrait pas être difficile, tout la saoule. Ce soir elle oublie tout, elle l’oubli. Adieu.
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MessageSujet: Re: LES GOSSES QUI REGARDAIENT MOURIR LEUR AMOUR. (+) neyz   Jeu 5 Juin - 15:04

et puis, la nuit, elle commençait à s'pointer cette beauté. viens-là, recouvre mon corps torturé de ton obscure clarté, voile mes sentiments déchirés, remplis mon cœur un peu trop impur pour ta lumière blanche immaculée.
ces yeux vides qui m'supplient. le désespoir qui s'noie dans ce putain de liquide hystérique. le bar lugubre et festif. la vie monstrueuse et magnifique. lavande, t'sais, tu m'manques jusqu'aux étoiles. ça m'tue de devoir dire ça, ma dignité, ma fierté, mon intégrité, t'y a pensé connasse ?

la jolie brune ne relève même pas la tête , et t'réponds de lui servir quoique ce soit qui pourrait la soûler.
et ce rictus qui s'échappe de la fente de mes lèvres, ce rire qui veut tout dire, ce soupir mi-enjoué mi-déprimé un peu ironique qui fait sourire toutes les filles faciles.
- t'sais, tu pourras toujours t'enivrer de mes yeux océan.

et là j'ouvre grand les yeux, j'les roule d'un geste furtif, j'en reviens pas d'mes paroles. moi à seattle, moi à ojai, je n'change pas. j'reste le même, ce connard un peu gentillet, le mec frêle qui s'la joue dur. et pourtant. le dragueur suicidaire.

- excuse-moi.
j'm'empresse de m'excuser, et mon regard retombe sur le verre destiné à la peau mate. pourquoi j'm'excuse ? j'm'excuse d'être ce que j'suis. j'm'excuse de lui sortir cette réplique aguicheuse, et lui balancer en pleine figure.

j'm'excuse, fait pas cette tête jolie gamine.

j'prends la bouteille la plus forte que j'trouve à proximité de ma main opposée, je laisse courir mes doigts le long du comptoir jusqu'au récipient, puis je l'attrape d'un geste expert, faisant couler le liquide au sein du verre, et j'lui tends, caressant de mon pouce les rebords de la matière, afin de sécher l'excès d'eau qui avait débordé.

- tiens ma jolie, j'te souhaite d'oublier grâce à cette eau magique, le temps de cette belle nuit ensoleillée.

j'passe ma main dans mes cheveux, ne fixant rien en particulier,  même pas la brune au comptoir.

- ça fera neuf balles, s'il te plaît. j'suis gentil, j'arrondis à l'unité du dessous.
je laisse l'ongle de mon index pointer le comptoir, pour faire comprendre à la gamine de poser ses sous ici, l'air un peu pressé.

mais, tu veux oublier ? t'as l'air de vouloir oublier, tu sais. cette lueur un peu voilée un peu opaque qui n'brille qu'à moitié dans tes iris. c'est flagrant bon dieu. viens, on oublie ensemble.
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MessageSujet: Re: LES GOSSES QUI REGARDAIENT MOURIR LEUR AMOUR. (+) neyz   Dim 8 Juin - 13:08

Pourquoi ne sommes-nous pas éternels ? Pourquoi y’a-t-il un début et une fin à nos vies ? J’pense que si on était contraint de vivre pour toujours, j’aurais été bien emmerdée. Ouais, obligée de voir ta tête de con, tous les jours, toutes les nuits, jusqu’à ce que le bout du monde pointe le bout d’son nez. J’aurais pas attendu ce moment-là, j’me serais déjà arrachée les yeux, l’esprit, tout ce que tes doigts ont brulés sur mon corps. Chaque parcelle de mon cadavre aurait brûlé sous le feu de ma haine. Mais on est pas éternel, n’est-ce pas. Tu vas bientôt crever, et moi de même, j’te suivrais. Ou peut-être dans l’autre sens, mais tu m’suivras pas. Tu resteras dans ta piaule, à t’envoyer quelque chose, une autre, un dupe de moi, à la recherche d’un nouveau nous. Rêve pas trop, hein, ça n’existe plus. Tu nous as tués. Je nous ai tués. Nous sommes morts. Mon cœur bat toujours, pour que tu vives encore.
Ses doigts filent encore sur le bois sombre dont est composé le bar. Elle n’écoutait pas vraiment quelqu’un en particulier, par contre elle l’a entendu, malgré elle. Il lui a donné la gerbe, avant même qu’elle n’est commencée à se remplir le gosier de ce semblant d’amour. Là, elle a relevé la tête, foudroyant du regard ce barman à la parole facile. Mes yeux océans. C’est beau, un peu trop, une poésie de comptoir, un peu trop facile. Ca se mérite, ça ne s’offre pas à la première conne venue, du moins c’est c’qu’elle pense. Au début, elle se sent agressée, mais une douce chaleur vient lui murmurer que c’est jolie, que c’est beau. Elle était à deux doigts de sourire, d’accepter de se noyer, de manquer d’air pour ce p’tit con aux bouteilles, mais il s’excuse, révélant sa fragilité au grand jour. Elle baisse les yeux, il y était presque. Continue, j’rêve de me noyer, d’oublier, puis-je déverser mon flot de tristesse dans tes yeux.
Le bruit du verre contre le comptoir lui faire relever les yeux, et tout son corps suit. Elle l’attrape, dépose ses lèvres sur le bord. L’odeur de l’alcool vient lui chatouiller les yeux, bonne soirée. Elle penche le verre, elle penche la tête en arrière. Ses yeux se referment, emprisonnant le liquide dans son estomac, le laissant s’infiltrer dans ses veines. Parcoure moi, anesthésie moi, aide moi. Elle repose, sans faire de bruit, son compagnon, puis le fait glisser jusqu’à l’ongle du jeune homme. S’il veut ses sous il va d’abord falloir qu’il lui passe sur le corps.
- Et t’es gentil tu mets sur la note de mon père, Malcom.
Sa voix l’agace, elle s’énerve, elle ne se supporte plus. T’es chiante à être autant insupportable, ferme là, ne parle plus, ne dit rien, oublie comment parler, coupe toi la langue. Malgré les batailles qui font ragent dans son esprit, elle n’oublie pas d’en commencer une nouvelle avec cet inconnu. Elle le défi du regard, elle veut voir où sont ses limites. Elle se demande si elles sont aussi belles que celles de l’océan.
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MessageSujet: Re: LES GOSSES QUI REGARDAIENT MOURIR LEUR AMOUR. (+) neyz   

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